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02/05/2008
2 mai 2008
Il s'il n'y avait rien, s'il n'y avait personne ? Derrière le silence, pas même un téléphone... Et si derrière l'ombre, il n'y avait que l'ombre, ou encore un couloir, un de ces couloirs sombres qui font pleurer le soir les enfants dans le noir ?
Si la lumière douce qui baigne ton visage n'était qu'une illusion ou un simple mirage ?

07:22 Publié dans Chez KroniK, Pensées fugaces, Quotidiennes | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : poésie, littérature




Commentaires
Avec des "si" on peut tout imaginer Bisous
Ecrit par : mamita | 02/05/2008
La peur du vide, après une montagne d'activité, oui , ces couloirs qui n'en finissent pas de devenir étroits, sans porte, sans bruit, n'y a t'il pas une lumière, là-bas, tout au bout du bout, le jour va grandir, apporter la lumière et l'espoir.
Ecrit par : roger de Monique | 02/05/2008
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