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09/05/2008
9 mai
Alors que le glaive de la foi déchire l'astre de poussière, Le Caire s'apaise un instant. Un frémissement, un pas qui se fige, puis la course folle qui reprend de plus belle. Cairote, tu as perdu ton plus beau trésor, tu as oublié l'héritage des pharaons. Où sont passés les sabliers qui égrenaient avec patience le sable du désert ? Cairote, tu n'as plu le temps de rien... toujours pressé, même à l'heure de la prière !


07:00 Publié dans Chroniques d'Orient, Murmures nomades, Quotidiennes | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : poésie, littérature








Commentaires
Superbe photo bonne journée fiston
Ecrit par : mamita | 09/05/2008
Je dirais même que le soleil a grignoté un petit bout
Ecrit par : mamita | 09/05/2008
Le sable en suspension(?) nimbe d'une lumière irréelle les édifices religieux, et cet effet du soleil qui mange le minaret ajoute à l'improbable photo. Au moins dans ce domaine l'orient et l'occident se précipitent apparemment sans but précis, vers quel avenir?
Ecrit par : roger de Monique | 09/05/2008
Plus personne n'a le temps, tu vois !!!!
Ecrit par : kipik | 09/05/2008
Ce Roger de monique qu'est-ce qu'il écrit bien aussi Bisous
Ecrit par : mamita | 10/05/2008
Je n'aurai qu'un mot: waow! (pour le texte et les photos)
Ecrit par : Tania | 11/05/2008
je me délecte à vous lire, Kronik et les autres ... décidément, les capitales se ressemblent et trépident...
Ecrit par : hélène | 12/05/2008
Bisous et bonne semaine mon fiston
Ecrit par : mamita | 13/05/2008
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