24/07/2006

CR#15

Combien de coups sur le cèdre jusqu’à l’abattre à jamais ?
Posez vos cognées, bûcherons sans vergogne !

09/05/2006

CR#14

Combien de souffrance l'homme portait-il, qui a frappé sans vergogne ?

CR#13

Où est la morale, où est l'éthique... lorsque le mal-être des hommes les conduit à violenter des enfants ?

21/04/2006

CR#12

Je cherche en vain mes origines : de quel côté des Pyrénées, sur quelle rive de la Méditerranée ? Plus loin encore, peut-être ?

Et pendant que je poursuis cette quête, celui qui sait bien mieux que moi d'où il vient me toise et me lance : "Sale étranger !"

28/03/2006

CR#11

Face au désespoir qui me hante, je ne vois que deux portes, deux chutes : dans l'inextricable complexité de l'art poétique, aux marges de la folie, ou dans l'insondable profondeur de notre amour.

Refuge ou folie ?

Quelle différence, en fait ?

Je cherche encore...

25/03/2006

Trente ans de vie pour battre la mort

Un peu après 3h du matin, le 24 mars 1976, le général Jorge Rafael Videla consuisait un coup d'Etat et annoncait le renversement de la présidente Maria Estela Martinez de Peron, la veuve de l'ancien président Domingo Peron.

Des dizaines de milliers d'Argentins se sont rassemblés vendredi sur la place de Mai, au coeur de Buenos Aires, pour marquer le 30e anniversaire du coup d'Etat militaire de 1976 et rendre hommage aux victimes de la "sale guerre" menée par la dictature. Ce rassemblement faisait suite à une cérémonie commémorative, durant laquelle le Président Kirchner jurait "Plus jamais!" en dévoilant une plaque commémorative dans une école militaire, en hommage aux victimes de ce qu'il a qualifié de "terrorisme d'Etat".

A l'heure exacte de l'annonce du coup d'Etat, le 24 mars 1976, peu après 3h du matin, ils étaient des milliers rassemblés tôt vendredi sur la Place de Mai.

Aujourd'hui vieillies, les Mères de la place de Mai, portant les mouchoirs blancs symboles de leur long combat pour connaître la vérité sur leurs enfants disparus, ont pris la place d'honneur sur la scène devant au moins 10.000 personnes qui ont applaudi les artistes reprenant les chants protestataires des années 70.

La junte militaire argentine est resté au pouvoir jusqu'en 1983...

12/03/2006

CR#10

Laissons le dictateur disparaître avec les mêmes sentiments qui guidèrent sa vie.

11/03/2006

CR#9

Pour une plage, combien de favelas, pour un palace, combien de bidonvilles, pour une fortune, combien de miséreux ?

Je vieillis... je n'arrive plus à détourner le regard assez vite.

06/03/2006

CR#8

J'ai vu tous les palais et les grands de ce monde, bu tous les élixirs, savouré tous les mets, j'ai goûté aux plaisirs, dansé toutes les rondes que la vie sait offrir à ceux qui sont bien nés, mais je n'oublie jamais ces terres plus profondes, celles où je suis né, où je fus élevé, et s'il est toujours vrai que notre terre est ronde, je suis enfant de peu, je suis fils d'ouvrier.

03/03/2006

CR#7

Pourquoi es-tu si loin alors que Buenos Aires nous invite à la milonga ?

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